J. M. Cañellas – Photographie des Artistes

Josep Maria Cañellas s’est beaucoup illustré à travers la photographie de nus dont la teneur érotique n’échappera à personne. Cette catégorie de photographies est, de loin, la plus représentée dans les images qu’on pourra consulter ici.
Si cela devait froisser votre sur-moi, faites acte de contrition et passez votre chemin.

Un bref descriptif de l’application vous est proposé dans cette page de présentation.

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ex. Alhambra, cancan, chromo, guéridon, Paris, stéréo



№ id. = 96

2 résultats

1
s/n
96-417
[sans repro. numérique connue]
[sans repro. numérique connue]
Catég.Portraits
Desc.Femme de dos, le visage tourné en arrière. Elle porte une jupe à volants typique des danseuses de revue relevée sur son dos, laissant voir son pantalon et ses bas.
Thèmesartistes ; danseuses ; cancan ; sous-vêtements
Techniquetirage papier ; albumine ; 10,8 x 16,6 cm

Identification

SourceME (№ 096)
Titre[Femme de dos relevée]
Datation1893-1895
Propr.BnF
Notes GCLe tirage conservé à la BnF et reproduit dans ME est collé sur un carton mentionnant "J.M. Cañellas / 60, boulevard de Clichy, Paris".
ME commet une erreur de datation corrigée ici (le catalogue inverse systématiquement les dates de présence de Cañellas à l'atelier du 60, boulevard de Clichy [1893-1895] avec celles de sa présence à l'atelier du 65, rue des Abbesses [1895-1898]).
Par aillleurs, on peut se demander si le titre "Portrait de l'actrice Cri-cri" donné par ME au cliché id. 100 ne serait pas plus plausible ici, où l'on a vraisemblablement affaire à une danseuse du Moulin rouge (Carnavalet donne à id. 100 le titre "Portrait en pied de l'artiste la Traviata").

Observations

Notes GCCricri, Cri-cri ou Krikri. Vraisemblablement le portrait d'une danseuse du Moulin Rouge. La « môme Cricri » est un nom de scène adopté par plusieurs danseuses successives de l'établissement. Il est encore attesté dans les années 1920.
Une « môme Cricri », sœur de la « Macarona » (alias Georgette la Vadrouille), est évoquée parmi les danseuses du Moulin Rouge dans les mémoires imaginaires de la Goulue rédigées par Michel Souvais (« Moi, la Goulue de Toulouse-Lautrec: les mémoires de mon aïeule »).
2
s/n
96-909
Photo 96-909 [JMC s/n]
Repro. : Google Books
Catég.Portraits
Desc.Femme de dos, le visage tourné en arrière. Elle porte une jupe à volants typique des danseuses de revue relevée sur son dos, laissant voir son pantalon et ses bas.
Thèmesartistes ; danseuses ; cancan ; sous-vêtements
Techniquetirage papier ; albumine

Identification

SourceMCHP (via Google Books) (Num. inv. 8783)
TitreLa danseuse Krikri
Desc."Portrait retroussé" par Joseph [sic] Canellas
Propr.MHCP
Notes GCCe tirage conservé au musée Carnavalet est signalé par ME dans le descriptif associé au tirage de la BnF (ME donne le № d'inventaire PH8783 mais ce № est celui d'un portrait de Traviata).
Selon ce signalement, la photographie fut montrée lors de l'exposition "Portraits d'une capitale…" tenue au musée Carnavalet fin 1992 - début 1993.

Observations

Repro.La reproduction est extraite d'un scan du livre "Secrets d’État" de Bruno Fuligni (Éditions de l’Iconoclaste, 2014) sur Google Books. Elle apparaît p. 118 avec pour légende "L'actrice Krikri". Elle est sourcée "© Joseph Canellas/Musée Carnavalet/Roger-Viollet".
La photographie est légèrement recadrée sur cette reproduction par rapport au tirage conservé à la BnF et reproduit dans le catalogue du musée de l'Empordà.
Notes GCCricri, Cri-cri ou Krikri. Vraisemblablement le portrait d'une danseuse du Moulin Rouge. La « môme Cricri » est un nom de scène adopté par plusieurs danseuses successives de l'établissement. Il est encore attesté dans les années 1920.
Une « môme Cricri », sœur de la « Macarona » (alias Georgette la Vadrouille), est évoquée parmi les danseuses du Moulin Rouge dans les mémoires imaginaires de la Goulue rédigées par Michel Souvais (« Moi, la Goulue de Toulouse-Lautrec: les mémoires de mon aïeule »).

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